25 JUIN 2006 – 25 JUIN 2010 : 4 ANS.

Que faisons-nous pour Guilad Shalit ?

Il est otage depuis 4 ans.

Il a 24 ans…

On peut au moins signer et faire signer cette pétition :

http://2744.lapetition.be/

Monsieur le Maire de Paris,
Mesdames et Messieurs les Conseillers de Paris,

Notre compatriote Guilad Shalit vient de fêter un triste anniversaire : celui de ses 4 ans de captivité dans une geôle du Hamas palestinien.
Nous souhaitons aujourd’hui que toutes les attentions lui soient apportées : Attention diplomatique et attention citoyenne.
Nous savons, Monsieur Delanoé, que ce sujet vous tient à coeur; nous savons que le coeur de Paris peut battre jusque dans les ruelles de Gaza où est terré Guilad.
Nous vous demandons de joindre la ville de Paris à l’effort entrepris depuis 4 ans par la famille de Guilad, ses amis et tous ceux qui souffrent de son absence.

Monsieur le Maire, nous vous remercions par avance de faire tout ce qui est en votre pouvoir pour que le portrait de Guilad Shalit soit affiché sur le mur du parvis de l’Hôtel de Ville afin que, nous parisiens, puissions un jour lui clamer les yeux dans les yeux :
Paris capitale de la liberté et de la solidarité.

Otage depuis 4 ans maintenant.

Le soldat franco-israélien Guilad Shalit est prisonnier depuis 4 ans.
Aucun de ses droits n’est respecté. Ses parents n’ont pas de nouvelles. Aucune visite n’est autorisée par ses ravisseurs.Sa photo n’orne pas les murs de l’Hôtel de Ville de Paris. Dominique de Villepin n’a pas été son professeur. Il n’est pas franco-colombien, mais franco-israélien. Que faisons nous pour lui ?

Sylvie Bazille n’est plus là…

Depuis sa création, ce blog a été géré par Sylvie Bazille.

Depuis longtemps engagée au Parti socialiste, Sylvie n’a jamais ménagé sa peine. Elle a été de toutes les batailles du PS, à chaque fois loyale à son Parti même si les choix ne lui convenaient pas toujours.

C’était une femme intègre, honnête, droite. Elle ne montrait pas ses sentiments, et donnait l’impression d’être indifférente à toute forme de critique. Mais elle ne l’était pas, et les attaques dont elle a souvent été l’objet l’ont blessée au plus profond.

Il fallait se donner le temps de briser ses protections pour réaliser la grande générosité de cette femme. Comme me l’avait dit Sylvie Vallat à son sujet : ” C’est une belle personne.”

Elle m’avait promis : ” Je te suivrai jusqu’au bout, je m’occuperai de ton blog, et je t’aiderai autant que je le pourrai.” Elle l’a fait, elle m’a soutenue plus d’une fois durant nos batailles internes et électorales. Elle était là, et aujourd’hui elle n’est plus là.

Je souhaite que tous ceux qui regardent encore de temps en temps ce blog aient une pensée pour Sylvie, qui s’est battue contre une saleté de maladie, qui a pensé l’avoir vaincue, et puis voilà…Gardons cette image de Sylvie, de son regard toujours un peu ironique, entourée de Jean-François, son compagnon, et de son amie Sylvie Vallat. C’était un joli soir d’été, avec beaucoup de rires et de projets.

RÉGIONALES – Les principales têtes de liste n’ont pas l’intention de sièger au Conseil régional…

Hier, en Irak, les électeurs ont payé de leur vie leur droit à désigner leurs représentants. Et ceux et celles qui se sont présentés aux suffrages ont risqué et risqueront leur vie tout le long de leur mandat.
En France, les hommes politiques ne cessent de se plaindre de l’abstention.
Mais comment pourrait-il en être autrement, lorsqu’on apprend par la presse que les principales têtes de liste n’ont pas l’intention de siéger au Conseil régional d’Ile de France ?
Seuls le Parti socialiste et Europe écologie sont clairs à ce sujet…

Lu dans le quotidien 20 minutes de ce jour : “Dans les staffs de campagne, tout le monde le sait… mais préfère rester discret sur le sujet: de nombreuses têtes de liste départementales aux régionales, bien que certaines d’être élues, ne siégeront pas au conseil régional. En cause principalement: les règles sur le cumul des mandats. Contactés par 20 Minutes, aucun des intéressés ne s’est d’ailleurs engagé à abandonner un autre mandat pour avoir le droit de siéger dans l’hémicycle régional.

L’UMP est le parti le plus concerné avec trois têtes de liste sur huit, auxquelles il faudrait ajouter Nathalie Kosciusko-Morizet (Essonne) le jour où elle quitterait le gouvernement et redeviendrait députée. Yves Jégo (Seine-et-Marne) «n’abandonnera pas son mandat de maire mais n’exclut rien», confie son entourage. Axel Poniatowski (Val-d’Oise) indique qu’il se «décidera à l’issue des résultats». Selon quels critères? «Ce n’est pas le sujet.» Quant à André Santini (Hauts-de-Seine), il a refusé de répondre. Mais, selon des sources UMP, aucun ne serait prêt à lâcher son ancrage de député-maire en cas de défaite.
Une politique de « casting »

À l’UMP, on assume ce positionnement: «Ce sont des locomotives dans leur département. Il est logique qu’ils fassent leur choix après les résultats.» «C’est grave de se présenter sans avoir envie de siéger. Ce n’est que du pur casting», tempête le souverainiste Nicolas Dupont-Aignan, tête de liste de Debout la République, lui aussi député-maire. Et donc inéligible à la région s’il n’abandonne pas l’un de ses mandats. «J’attends déjà d’avoir mes 10% pour être élu…», reconnaît-il avec lucidité.”

8 mars 1910 / 8 mars 2010 : 100 ans de lutte des femmes !

Grâce à de nombreuses batailles, (revoir l’article de mars 2009 de ce même blog) ) les droits des femmes ont pu avancer dans la loi : droit de vote, droit au travail, droit de disposer de son corps, droit à se présenter à des élections, parité depuis 1999.
Mais aujourd’hui, les droits des femmes sont toujours et encore mis à mal : aujourd’hui encore, nos salaires, à travail égal, sont inférieurs de 24% à ceux des hommes. Nos retraites sont inférieures de 600€ par mois. Nous occupons 85% des emplois à temps partiel. C’est à nous qu’on demande d’arrêter de travailler pour élever les enfants. Nous assumons à 70% les tâches domestiques, et pour couronner le tout, sous couvert de protection de la planète, on nous demande de recommencer à utiliser des couches lavables…
A l’Assemblée nationale, les députées femmes ne sont que 18%, et la réforme prévue des collectivités territoriales réduira encore le nombre de femmes élues.
Quant aux femmes migrantes, elles sont doublement discriminées, comme femmes et comme étrangères. L’intégration de Mayotte où se pratique la polygamie, comme 101è Département hexagonal, ne peut que nous questionner.
Les violences physiques faites aux femmes persistent : une femme meurt tous les deux jours et demi en France sous les coups de son compagnon, toutes classes sociales confondues. Toutes les 10mns, une femme est violée. Les violences psychologiques viennent tout juste d’être reconnues comme des violences.
Les femmes sont toujours considérées comme des « butins de guerre » lors des conflits armés (ex-Yougoslavie, Afghanistan, Rwanda…) et elles restent les grandes oubliées des réconciliations entre combattants: les Afghanes dont on oublie la situation sous les talibans, les Iraniennes en but à la répression, etc, etc.
Les femmes payent la dégradation du système de santé public, en ayant de moins en moins de centres de planning familial et de centres d’IVG à leur disposition.
Aujourd’hui, pour nos filles, il y a encore du chemin à faire. Les débats récents sur le port de la burqa, les pratiques d’excision, les mariages forcés, tout cela nous rappelle tous les jours que nos droits sont sans cesse à défendre et à re-conquérir, et que la lutte est toujours d’actualité…
Retrouvons-nous pour le lancement de la 3ème Marche mondiale des femmes le 8 mars 2010 à 18h30 Place de la Nation.

Élections régionales – J-12 – Restons mobilisés

Le site du contrat socialiste :







Réforme territoriale : la parité en danger

Considérant qu’un égal accès des femmes et des hommes aux mandats électifs est une condition nécessaire à l’exercice de la démocratie.
Considérant que cet égal accès n’est pas une évolution naturelle puisque malgré la loi sur la parité votée sous le gouvernement Jospin en 2000, l’Assemblée nationale compte aujourd’hui 81,5 % d’hommes pour seulement 18,5 % de femmes.
Considérant que la modification d’un mode de scrutin a des effets conséquents sur la représentation des femmes en politique et que nous avons pu nous en féliciter en 2004, lorsque les assemblées régionales ont vu 47,6 % de femmes élues au lieu des 27,5 % élues en 1998.
Considérant que la réforme territoriale proposant l’élection de conseillers territoriaux au scrutin uninominal à un tour pour 80 % d’entre eux est contraire à l’article 1 de la Constitution française qui précise que « La loi favorise l’égal accès des femmes et des hommes aux mandats électoraux et fonctions électives, ainsi qu’aux responsabilités professionnelles et sociales ».
Considérant que si cette réforme devait être appliquée, les femmes représenteraient moins de 20 % des conseillers territoriaux, selon toutes les projections réalisées.
Considérant, enfin, que les régressions sur les droits des femmes sont partout, et que le recul de la représentation des femmes pour tout ce qui touche à l’organisation de notre pays et de nos territoires ne peut qu’entériner, voire accélérer cette situation déjà préoccupante.
Nous femmes et hommes, citoyennes et citoyens, demandons à celles et ceux qui auront, de par leur vote, le pouvoir d’entériner ou non cette réforme de tout faire pour qu’une telle régression ne soit jamais votée. Nous leur demandons de s’élever contre ce procédé antidémocratique et anticonstitutionnel par tous les moyens dont elles et ils disposent, de convaincre toutes celles et ceux qui n’auraient pas vu, peut–être, tous les dangers d’un scrutin uninominal à un seul tour, de prendre en compte ces aspects et de respecter la Constitution de la République Française en votant contre cette réforme.

Extrait du projet de loi : www.senat.fr/leg/pjl09-063.html
Définition des modes de scrutin
Dans le cadre de cantons, 80 % des sièges attribués sont pourvus au scrutin uninominal majoritaire à un tour : un second tour n’était en effet pas concevable dans la logique du mode de scrutin retenu.
Les 20 % des sièges restants sont attribués, dans le cadre du département, à des listes, avec application de la représentation proportionnelle suivant la règle du plus fort reste : ce choix a été fait, de préférence à celui de la plus forte moyenne, parce qu’il est la contrepartie logique du scrutin à un tour. La répartition des sièges s’effectue en fonction du nombre de suffrages « utilement exprimés », c’est-à-dire ceux obtenus par les candidats qui n’ont pas été élus au mandat de conseiller territorial et qui se sont rattachés à une liste lors de la déclaration de la candidature (article L. 190-6).

400 jours à gauche au Conseil Général

Retrouvez toutes les nouvelles mesures du Conseil général du Val d’Oise.CG1

Lire la suite

Val d’Oise et Grand Paris : mobilisation de tous

image003
image005

Val d’Oise et Grand Paris : Didier ARNAL souhaite la mobilisation de tous les citoyens

Après une concertation départementale tous azimuts qui a permis d’élaborer un projet partagé de requalification du Val d’Oise dans le Grand Paris, la mobilisation du grand public est lancée avec deux actions d’envergure : le lancement d’un comité de soutien au Val d’Oise et la publication d’une lettre ouverte au Président de la République.

L’objectif de ce plan de mobilisation global est d’aboutir avant la mi-juillet – délai de concertation annoncé par le Président de la République – à des contenus précis qui réintègrent le Val d’Oise dans le Grand Paris. Dans cette perspective, deux actions fortes sont lancées ce mercredi 17 juin.

Je soutiens le Val d’Oise !

Une page Internet dédiée sera accessible depuis le site Internet du Conseil général. (lien ci-dessous). En un clic, le public, qu’il soit valdoisien, francilien ou juste sensible à la défense des intérêts du Val d’Oise, pourra rejoindre le comité de soutien au Val d’Oise et déposer des commentaires.

Tous ceux pour qui la meilleure intégration du Val d’Oise dans le projet du Grand Paris tient à cœur sont invités à y déposer leur signature. Une adresse : www.valdoise.fr

Publication d’une lettre ouverte au Président de la République

À travers une lettre publiée ce mercredi 17 juin dans les grands quotidiens nationaux et régionaux, déclinaison de celle adressée dès le 29 avril au Président de la République, Didier ARNAL demande à Nicolas SARKOZY des réponses concrètes pour le Val d’Oise suite aux propositions issues de la concertation des acteurs départementaux.

image001

Diplômes universitaires : et Dieu reconnaîtra les siens…

Lu sur le blog de Véronique Soulé, journaliste à Libération, le 08 juin 2009.

Et si la guerre scolaire se rallumait ? Le camp laïc est en ébullition depuis l’accord entre Paris et le Vatican sur la reconnaissance mutuelle des diplômes: après avoir vanté la supériorité du curé sur l’instituteur, Nicolas Sarkozy s’attaque maintenant à l’enseignement supérieur… Faux, c’est un procès en sorcellerie, se défend le gouvernement.

Rappelons les faits. Le 18 décembre 2008, le ministre des Affaires Étrangères Bernard Kouchner signe avec Mgr Dominique Mamberti,  le Secrétaire du Vatican pour les Relations avec les États, un “Accord entre la République française et le Saint Siège sur la reconnaissance des grades et diplômes dans l’enseignement supérieur” (texte en pdf).

Lire la suite

Suivre

Get every new post delivered to your Inbox.